Tiques tiques, au taquet

Publié le 21 Janvier 2012

mes commentaires sur les blogs des autres (mais ne sais plus lesquels !)

Berk les tiques... En avais chopé plein (12), bien cru ma fin arrivée quand googlisé ces sales bestioles et toutes leurs conséquences funestes... Mais juste écopé de démangeaisons atroces et de cicatrices encore visibles 18 mois après un pipi en forêt de Chaville, dans les fougères cachée... Découvert votre blog avec grand bonheur, j'ai bien ri souvent, et aussi beaucoup de choses dites avec ironie et légèreté, pour ne pas enfoncer le clou dans les stigmates, dirais-je. On s'y retrouve beaucoup dans vos jolis mots douloureux, les commentaires blogués sont une circulation d'air, un courant qui passe. Plein d'affinités avec ce que vous racontez, le vécu les pieds dedans, le passé encore tout habité, et la vie qui n'est quand même pas toute pourrie, il faut le dire, même si les chats meurent, et les parents aussi, les maris vieillissent et les enfants aussi, et nous alors... Au plaisir des nouvelles de votre vie ziggiezaguante (fan de Bowie ?) par la newletter par exemple, vive le progrès. Signé une fille de la ville, bien marrie (mal mariée), qui aimerait bien avoir veaux vaches cochons couvée pour voisins, à la place de 7 égages d'empilés parisiens. Mais ceci est une autre histoire. Votre blog est un petit bonheur, les photos sont superbes (comment faites vous les encadrés ??), et les textes, allez Ziggie, allez ! Bravo, bien cdt (pas commandante).

Désolée de squatter le wall de commentaires... Juste pour rajoûter (ça rime avec "dégoûter") que ce dimanche ma douce éclaireuse de 15 ans, pourtant dûment uniformisée d'un pantalon de toile épais, s'est choppée une tique, belle tête noire brillante émergeant de la peau blanche sous le genou. Alors que pendant tout le camp d'été passé en short, rien, nada. La forêt de Chaville est pleine de dangers. Recette du soir : impossible de mettre la main sur les tire-tiques achetés à prix d'or en pharmacie il y a un an, alors endormons la bête à l'éther (un flacon acheté avec l'ordonnance de 2011, sinon pas d'éther droguante en vente libre), puis délicatement ôtons l'objet à la pince à épiler. Ca a marché... Et tic !


Rien à voir, ça commence à me gratouiller sévère d'abord, la force de l'imagination, et putain j'ai mal dans le pied gauche, de l'arthrose ? C'est malin. Plus difficile de "se tirer des pieds", sortir de là, comme disait ma grand-mère.

Rédigé par Gloubigoulba

Publié dans #douleurs multiples et avariées

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