Rencontre avec The Pintade IRL, avenue de saint ouin-ouin

Publié le 7 Juillet 2016

"Cot cot cot codek ! Cette cocotte coquette a la cote, "OK dit le coq toqué"
une virelangue du poète Jean-Hugues Malineau, si bien adaptée à leur histoire...

Trouve le département de naissance de la poularde dans ce rébus (facile)

Trouve le département de naissance de la poularde dans ce rébus (facile)

Autofiction : mélange de fragments autobiographiques et de réflexions critiques. Pas de Weltanschaung la dedans...

A la veille de mes vacances (trois semaines en juillet à Royan, de quoi me tanner le cuir un peu plus et me précipiter dans le joyeux carcinome), j'envisage enfin de raconter mon entrevue du 28 avril dernier, plus de deux mois déjà, avec Gélinotte Pintadette, la florence rossarde qui m'occupe l'esprit depuis près d'un an, fôksacesse).

J'y pense tout le temps, mais ai reculé toujours le moment d'écrire sur ce micro-événement, qui pourtant pour moi devrait dire beaucoup (air connu), mais non.

C'était un vendredi en fin d'après-midi, je descendais l'avenue de Saint-Ouen côté 17e, après La Fourche, encombrée de 2 grands sacs plastiques roses contenant des cadeaux de naissance achetés en solde chez C&A. Fournisseur moins glorieux que la marque Lacoste au crocodile élégamment imprimé sur le sac papier que la donzelle arborait, nous n'avons pas les mêmes valeurs, moi c'est les rillettes.

Je l'ai reconnue de dos, elle marchait quelques mètres devant moi sur le trottoir, son sac de courses Lacoste pendant à son bras. J'ai accéléré autant que je pouvais, un exploit pour moi, pour arriver à sa hauteur et reconnaitre infailliblement, coup au coeur à l'appui, son profil pas franchement de médaille (mais le mien c'est pire).

Bon, l'instant M est arrivé, tant pis je cherche la confrontation, et l'appelle juste avant qu'elle ne s'engouffre sous son porche, "euh, Florence ??"

Elle se retourne et me jette un regard à peine aimable, "Bonjour", l'air mais qu'est ce qu'elle me veut celle là. Comme la dame est fort bavarde, je me tue à le répéter, ça s'est bien vérifié, j'ai à peine pu en placer une après qu'elle ait laissé tomber un dédaigneux : "C'était glacial, la dernière fois qu'on s'est vues, non ?". Elle fait allusion à la séance de ciné où on l'avait croisée, film "La belle saison" au Pathé Wepler, c'est elle qui avait déguerpi sans qu'on puisse lui parler, elle est gonflée. Mon mari avait eu pour explication à l'époque : "elle est jalouse" (de nous voir tous deux réunis). Soit.

Je sors les avirons, je bredouille comme je peux "eh bien hum je sais que tu as vu beaucoup Didier il y a un an, et je voudrais savoir ce qu'il en est", un truc du genre.

Aussitôt elle attaque, elle ne cessera d'attaquer. Mon mari devenu lucide m'avait prévenue : "elle est méchante, jalouse et mesquine", "c'est une sale conne". Oui mon chéri, c'est pour ça que tu voulais te la faire.

Elle dit : "Vous êtes revenus ensemble ? Il m'avait dit qu'il était libre. Moi je suis pas du genre à m'intéresser aux mecs des autres, pas comme une que tu sais". Allusion à notre copine commune Marie, qu'elle ne voit plus depuis qu'elle s'est mis dans la tête que cette dernière avait voulu lui piquer son mec. Parait il que le pauvret trouvait en Marie une oreille bienveillante pour y déverser son malheur d'être pris dans les rêts de la rossarde.

Je pourrais lui rétorquer ça, ça lui plairait je pense, elle chercherait à me tirer les vers du nez, mais je n'en sais pas plus et n'irai jamais lui raconter ça, not my business. Puis je veux lui parler un peu, l'occasion est trop belle, ne vais pas la braquer tout de suite, faut qu'elle cause. Pas difficile, c'est madame logorrhée.

Evidemment c'était pas le jour à me croiser dans la rue. Quoique, je sors de chez le coiffeur, pas trop à mon désavantage si ce n'est que je porte une vieille veste à capuche à carreaux bleus 2 tailles trop petite piquée à ma fille (elle même l'ayant récupérée de ses frères...) plus un sweat à capuche par dessous (rien de mieux pour boudiner), un jean large et des (fausses Converses). Je n'ai aucun maquillage et ma couleur date de plusieurs mois, heureusement mes cheveux sont propres, je viens juste de me les faire (joliment, ouf !) couper chez Bubble le coiffeur à 10 euros, j'ai le goût du luxe; Allée jusqu'à Gare de Lyon (les salons sont dans le métro) pour éviter le coiffeur israélien qui sévit à Madeleine, le salon le plus chic de l'enseigne : barbier sympa mais absolument nul, ciseaux à fuir. Bref, avec mes sacs C&A de Madeleine et mon look de vieille ado je ne suis pas très glamour. Elle s'en sort mieux, vêtue d'un long manteau fluide qui semble vintage, mais sort peut être d'une boutique de Saint-Germain, une broche contemporaine en bois au revers. On ne saisit pas sa minceur sous le manteau large, son jean pattes d'éph (dire à Didier que si ça revient à la mode, la preuve) est effrangé et couvre des Converses qui ont l'air vraies, elles. Elle porte donc un sac de courses Lacoste (en papier, pas un vrai sac en cuir, elle l'a peut être trouvé dans la poubelle comme ça m'arrive, ça permet de crâner un peu...) et aussi une baguette sous papier et une bouteille de bordeaux.

On parle en plein courant d'air, le printemps n'en finit pas d'être frais, trop dommage pour cette adoratrice de terrasses ensoleillées. L'avenue est bruyante, nos sacs nous pèsent, on est debout, elle devant sa porte, visiblement je la gène, elle voudrait bien rentrer chez elle, je l'emmerde.

Mais c'est une bavarde, et qui veut avoir raison, ou le dernier mot, on restera bien 15 mn comme ça à papoter à couteaux tirés, les gens qui nous dépassent doivent nous prendre pour deux copines ô ironie. C'est vrai que ne maîtrise pas bien la lutte gréco-romaine, plus avantageux que le qi-gong, y penser.

Mme Vacharde dirigera la conversation comme elle veut, Marie et Didier m'avaient bien prévenue que c'était une manipulatrice, et moi en face ne suis pas championne en oralité.

Evidemment, elle n'a rien à se reprocher, Didier était libre, "Tu as des copains homme ? (moi coite et sotte, crois bien que j'ai marmonné "pas tellement..", ne voyant pas où elle voulait en venir...) Eh bien c'était pareil, on se voyait comme ça, voilà !" Sauf que...

Sauf qu'elle se contredira tout le temps, suivant ce que j'avance, ce qu'elle sent. elle veut toujours être à son avantage, porter la contradiction, damer le pion. S'en rend t elle compte ?

Au début, pensant que je l'accuse d'avoir couché avec mon mari (je sais qu'elle ne l'a pas fait, mais elle ne sait pas encore que je ne sais pas), elle se défend.

"Mais moi je le connais pas Didier, je sais pas qui c'est". Quand je lui répète ses bonnes paroles, il confirme : "C'est vrai, elle a raison". Pas à un paradoxe près, il a aussi dit (sur le pourquoi de son choix : "Mais je la connaissais ! c'était pas une inconnue !"

Pourtant juste après elle va embrayer sur des grandes déclarations d'amitié et d'admiration pour lui, jusqu'à aller à me jeter un : "Tu as beaucoup de chance, tu sais !", avec un regard envieux et un air de jalousie contrite presque bien feinte envers l'épouse légitime détentrice du trésor didéal (mon mari s'appelle Didier, l'homme idéal selon pintadette, faudrait savoir pourquoi alors le rateau infligé par madame).

Pour me faire bisquer, elle lâchera fielleuse : "On est pareils. On aime les mêmes choses. On se ressemble beaucoup". Sous entendu : "j'avais trouvé l'âme soeur, on était faits l'un pour l'autre". Soul mates, comme c'est émouvant.

"Il est comme moi, il aime le rock" (ça le fera bien rire, il répète qu'elle n'a aucune culture)

"Il a beaucoup de qualités Didier, il fait de la photo" (sa page facebook "DS Photographies", qui nous fait bien rire Clara et moi, des vieilles photos de nos vacances à peine photoshopées montées en albums, grand bien lui fasse mais c'est pas Richard Avedon (tiens pourquoi ce nom plutôt qu'un autre ? je lui écraserais bien l'éléphant d'Avedon sur la gueule à la souris)

"Il fait de la musique"... (il l'a emmenée le voir jouer à Dourdan, what the fuck)

Toutes ces bonnes paroles bien sûr répétées (avec doigté, faudrait pas non plus qu'il croit qu'il était à deux doigts de conclure, damned) !

" Quoi ! On est pareils !!! On a les mêmes goûts !!!" Mon mari, l'oublieux suffoque vêxé et faillit s'étrangler de rire quand je lui répète cette ultra suffisance de Démonia. " Mais elle connaît rien à rien, elle a aucune culture ! Elle est nulle, elle a des goûts de chiotte !!!" Bref, elle est devenue une sale conne, pas vraiment une soul mate, et il a l'air de vraiment le penser, ô joie.

Dans son énumération de leurs fameux points communs ne se glisse acune allusion à leur vraies fosses choses communes :

- leurs jobs dans la communication. Beurk, coach pour elle - médiatrice, formatrice, conseil en entreprise (bref vraie charlatan) et rédacteur concepteur free lance pour lui, plus honorable (et ça m'a longtemps fait bouffer je crache pas dans la soupe)

- et surtout les éclaireurs de France, nos petits chéris qui aiment salir leurs chemises oranges lors de camps d'été en général fort arrosés. Madame manque d'à propos, en oublie l'essentiel, là où tout a commencé.

Son vachard (rossard) "J'aurais pu, si j'avais voulu !" - "j'aurais pu le faire !" (en guise d'estocade) me reste dans l'oreille et sur l'estomac. Où serais-je, où serait-t-on, qu'est ce qui se serait passé s'il avait couché avec elle, si elle avait accepté de coucher avec lui... Devrais regarder le dernier film de Charlotte Rampling, où sa vie de couple est bouleversée quand elle comprend que si le grand amour de son mari n'était pas disparu prématurément, elle ne serait pas là. Est-on jamais à sa place ? Neither do I.

Qu'est-ce qu'il faut pas entendre, madame la manipulatrice pour garder la maîtrise du terrain affirme "si j'avais voulu, j'aurais pu", c'est nouveau ça vient de sortir. La cocote se rappelle même pas que cinq minutes avant elle a affirmé d'un air dégoûté en substance que gros comme il était, "c'était inconcevable"...

Une bruschetta... Pour un ogre comme mon mari, c'était bien peanuts, quel effort pour s'accorder aux goûts alimentaires de sa preciosa, qui dixit Marie évite soigneusement de dîner avant un rendez-vous galant, histoire de garder le ventre bien plat. C'est qu'elle te l'aurait mis au régime, mon obésio, et plus vite que ça, si elle avait vraiment "voulu" de lui. Elle aurait pu, si elle avait voulu. L'a répété au moins trois fois... Toute titillée et vexée qu'elle était, en bonne manipulatrice malfaisante, de s'apercevoir - trop tard -, qu'il existait une épouse, pas si quantité négligeable, qu'il aurait été bon de tromper rien que pour l'énerver et faire preuve de puissance putassière. L'ai-je bien descendue cernée ?

Une "bruschetta" consommée en juin 2015 de concert, tous les deux en presque tourtereaux, mais elle pas tout à fait énamourée. Je m'enhardis à lancer ce mot, genre "euh, vous êtes allés manger une bruschetta je crois ?" (facile à placer dans la conversation).

Elle, volubile : "Ah mais non c'était rien ça on se baladait, c'était pas prévu, on s'est arrêtés un moment". Ca veut dire (sous entendu par la félonne) que des vrais dîners aux chandelles, prémédités et notés sur l'agenda Google, ils en ont eu ??? Mystère et boule de gomme, c'est pas mon mari désormais autoproclamé amnésique qui me répondra.

Cette bruschetta, ce serait rien du tout donc ? Juste une bouchée ou deux, je veux bien le croire. Mais si facile à avaler pour moi, ce moment de complicité un peu particulier entre mon mari et sa prétendante, puisque c'est immédiatement après (1 h du matin quand même) cette "balade" gastronomique (mon mari ne peut pas marcher 200 m sans manger) que la séductrice pas-tentée textorera à son galant accompagnateur (bref, mon mari) : "Ne tombe pas amoureux de moi, bla bla bla". Par ailleurs, ce sera là leur dernière entrevue, hip hip hip, les meilleures choses ont une fin.

Pourquoi à ce moment là, alors qu'à l'occasion de leur sortie de route à Dourdan (fête de la musique chez les copains de l'Essonne, 12 juin), elle "a compris qu'il était en train de tomber amoureux d'elle". Pour la bruschetta, on est le 24 ou le 25 juin, selon ma reconstitution digne du cabinet Deluc. Pourquoi avoir attendu quelques jours de plus (entre temps, il se sera absenté ouf à Perpignan et à Annecy, vade retro satanas) pour lui asséner cette fin de non recevoir, "Restons amis veux-tu", alors qu'elle se méfiait depuis l'escapade en Citroën Picasso jusqu'au péage de Saint-Arnoult (que je ne peux plus voir en peinture, physiquement malade à ce point de l'autoroute). Tu parles, depuis les tout premiers cafés, elle savait bien la fine mouche vile séductrice qu'elle lui plaisait. Même si elle me fait la morale et la leçon de la fille qui a des amis hommes et qui prend des verres avec eux sans penser à rien d'autre. L'amitié homme femme, oui c'est ça. Non non, c'est autre chose...

C'est lui qui racontera une version, sans doute la plus proche de la vérité. Le soir de la bruschetta, ou la fin d'après-midi (il mange à tout heure), c'est le jour où elle vient de perdre sa voisine, elle est toute "machée" et pleure presque sur son épaule. "Je pouvais sentir son haleine, elle avait bu", dit-il. Voit de près aussi son fond de teint plâtré (pourtant la canicule sévissant depuis le début du mois aurait dû lui donner des couleurs), ça le dégoûte, il la trouve moche, lui fait penser à feue sa grand-tante. Il est vrai que je ne l'ai pas habitué à de tels artifices, avec mes joues pommes d'api (gloire à moi). Bref, la miss est différente de d'habitude. "Elle était moins sur ses gardes, elle avait baissé sa garde". Moins de grands airs, moins plastronnante, plus fragile, plus authentique. Femme qui pleure, femme dans son lit. Raté, pourtant.

 

Rencontre avec The Pintade IRL, avenue de saint ouin-ouin
Manouche jazz temple de leurs zamours

Manouche jazz temple de leurs zamours

Ces dîners en tête à tête. Elle savait bien qu'il était attiré par elle. Elle voudrait me faire croire qu'il n'y avait pas d'ambiguïté dans leur relation, juste le plaisir simple et innocent mon cul de causer avec lui. You fucked my wife ? Comme dirait l'autre De Niro dans "Raging bull". You fucked my man ? 

Je dous comprendre que cette belle entente se serait juste gâté quand elle a pris conscience que bla bla. "Alors qu'il ne s'était rien passé" on le saura, le mari volage est rentré au bercail. Je passe mon temps à leur imaginer des circonstances favorables, à m'en faire jouir même. Me rends malade. Même si j'ai gagné, je ne suis plus seule. "Vous êtes revenus ensemble ?" L'ai je entendu demander. Ca a bien dû la tarauder un peu, l'avoir vu m'enlacer au ciné sous ses yeux. Il le faisait exprès cher ange, tu n'as pas voulu de moi, trop gras double pour toi, eh bien prends ça dans la gueule comme je suis heureux avec ma ptitre femme ! Il dit aujourd'hui Pour qui elle se prend avec son centimètre de fond de teint ? Je rajoute Et avec ses babines pendantes !

Allez zou va voter Méluche, la France insoumise à besoin de toi. "L'humain d'abord", surtout celui des autres, vieille rosse.

 

  "La Chope", c'est aussi "le temple du jazz manouche", un resto ou un bar de Marcel Campion. Sortez les guitares, good jobi joba à tous les deux. Son ami guitariste, qu'elle me présente devant chez elle, avec sa femme (les seuls présentés, dans le flot d'amis voisins qui nous croise). Didier me révèlera la dernière soirée avec elle dont je n'avais pas connaissance. Comprendrais après bien des recherches que c'était SK, un guitariste de jazz manouche, qui jouait le 2 juin 2015 à l'Atelier Charonne. Elle l'a invité là bas. Il s'est fait chier, "c'était pas terrible, et le mec était pas sympa, un soi disant "grand ami", qui nous a à peine regardé".

Par contre mon roublard de mari avait bien lorgné le décolleté de la femme du guitariste, la prof de guitare du petit dernier, venue elle papoter à leur table, jusqu'à chercher des infos sur elle dès le lendemain. N'avais pas compris ce que cette brune inconnue au bataillon faisait dans son historique de recherche. De quoi me dégoûter du flamenco à vie.

Noter la technique manipulatrice : Persiflette ne m'a pas dit le nom des voisins et amis qui la saluaient en entrant ou sortant de son immeuble, mais pour ce couple là, si. Elle devait me lorgner de son petit oeil plissé pour voir si je réagissais à ces personnes et leur nom à la signification sous-jacente, "ils m'ont vue avec ton mari, pauvre tarte". Eh non raté, j'ignorais tout encore à cette heure là cette nouvelle sortie de route du mari. Il m'avait bien caché être allé "se faire chier" à cette soirée jazz gitan avec elle.

Rions un peu, le pauvret dans ce restaurant "n'avait même pas dîné", "j'aurais bien pris une entrecôte, mais elle mange rien, on a juste bu un verre de vin". T'inquiète mon Didi, fallait pas te priver pour faire bien, c'est pas 200 g d'entrecôte qui auraient fait la différence, elle te trouvait déjà énorme, point barre.

Manger une entrecôte lors du premier rendez-vous au resto : nuit gravement à la drague d'une femme maigre

Manger une entrecôte lors du premier rendez-vous au resto : nuit gravement à la drague d'une femme maigre

Sept. 2016

N’allez pas croire que la pintade (qui cacabe) de l'avenue de Saint-Ouen a fait son grand retour cet été, même si j'aimerais qu’elle ne se soit éclipsée pour de bon, partie migrer quelque part où ses charmes seront appréciés à leur juste valeur, près de La Grande Motte, Palavas ou Ibiza. Mais hé hé à 54 ans ses genoux et son dos doivent commencer à la faire souffrir sur les dance floors, pauvre chose, just like me.

Tiens surprise la pintade vient de me bloquer sur facebook (février 2017), qu'a-t-elle (elle vient d'où cette Katell ?) compris, qu'a-t-elle surpris... Merde, pourrais plus constater les ravages du temps (on est du même âge) sur ses photos de profil. De toute façon cette méfiante ne postait rien en public, ne laissant profiter de ses impressions que ses quelque 70 amis. Pas grave, je la croise à mon grand dam régulièrement dans le quartier et peux me repaître de ses tenues beigeasses. Dragon beige.

En fait la pintade a bel et bien disparu des réseaux sociaux, de Facebook en tout cas, pas de parano elle ne m'a pas bloqué mais s'est fait sauter le caisson numérique. Seule subsiste (il faut bien subsister) à ce jour son annonce alimentaire immobilière Eygalières. Me fait un plaisir de traquer les fautes de goût déco dans sa "maison de charme en Provence".

Petit proverbe bien à propos

Petit proverbe bien à propos

Rédigé par Gloubigoulba

Publié dans #the pintade, #infidélité émotionnelle

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